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J'veux du soleil

Je suis resté qu'un enfant qu'aurait grandi trop vite

L'homme de sa vie | 30 octobre 2006

Date de sortie : 11 Octobre 2006
Réalisé par Zabou Breitman
Avec Bernard Campan, Charles Berling, Léa Drucker

Comme chaque été, Frédéric et sa femme Frédérique (aussi) vont passer les vacances dans leur grande maison perdue au milieu de la Drôme, avec une bonne partie de leur famille. Un soir, ils invitent à dîner Hugo, leur nouveau voisin, qui affiche avec amusement son homosexualité. Hugo et Frédéric, restés seuls à discuter de l'amour jusqu'à l'aube, vont nouer une relation qui va jeter le trouble dans leur coeur et dans leur entourage... (Allocine.fr)

Autant le dire tout de suite, j'ai ADORé ce film! Le probleme c'est que en essayant de te dire, lecteur, pourquoi je l'ai tant aimé et comment la realisatrice dit l'indicible, j'ai peur d'ôter le plaisir que tu aurais d'aller le voir. En plus je n'ai pas une grande experience en critique de film, et je ne sais pas trop comment m'y prendre pour faire passer justement mes idées en toute modestie, sans me prendre pour le roi de la toile. Alors si je n'ai qu'une chose a dire c'est : va voir ce film! et savoure. Essaye de comprendre, mais renonce parfois à tout expliquer; parce qu'il est des choses qui ne s'expliquent pas, ni ne se pensent, mais qui se vivent.

Publié par Le mustélidé à 14:39:55 dans Un peu de Lumière | Commentaires (1) |

la fin est proche | 28 octobre 2006


Publié par Le mustélidé à 19:42:42 dans Un peu de Lumière | Commentaires (1) |

Bâle | 27 octobre 2006

Je reviens de voyage de classe à Bâle, et je me suis decouvert deux passion : le monde de la finance et cette ville. Je ne vais pas tout detailler, petit coup de flême, mais bon c'etait juste histoire de dire.

Je tiens à preciser qu'un voyage de classe en prepa n'a rien de reposant : en 4 jours on a eu 13 conferences, toutes en rapport avec le programme, et bien-entendu à revoir pour la rentrée. Mais d'un autre coté ca permet de s'"aerer" un peu l'esprit, et de resserer les liens dans la classe. J'ai parlé a des personnes auxquelles je disais simplement bonjour avant, fait partager mon gout pour les blagues nulles, etc...

Bon voila rien d'autre à ajouter. En photo j'ai mis l'hotel de ville de Bâle. 

 

Publié par Le mustélidé à 21:34:42 dans Mon nombril rayonnant | Commentaires (0) |

Mince | 22 octobre 2006

Je me rend compte que la semaine je suis tendu au point de faire ou de dire des choses legerement demesurées... Je vois tout à la puissance 10, c'est assez bizarre. Et il n'y a que une fois en week end que je me rend compte de ce qu'il s'est passé et que je revois tout avec MON regard : et là stupeur, questionnement, et souvent honte. J'aimerais pouvoir dire que j'etais dans un etat second, mais ca serait mentir; alors j'assume.

 Je m'excuse aupres des personnes qui on du me supporter ou me supportent encore, et à celles que j'ai blessées. Ca n'a jamais ete mon but, je n'aime pas faire du mal, d'ailleur je me demande comment on peut y trouver quelque rejouissance. Je vous aime bien (je parle toujours à ces personnes) meme si je ne le dis pas tout le temps, surrement un vieux reflexe d'un eleve trop discipliné qui a gravé au fond de son crane que la repetition c'est mal. Il n'y a que grace à vous que deviendrai quelqu'un de bien, vous qui m'evitez de passer du coté obscur de la force : celui de l'arrogance, du mepris et de l'ego demesuré.

Ce billet là c'est le petit William qui vous l'ecrit, celui qui ne voulait pas s'ennuyer pendant ses week end... 

Publié par Le mustélidé à 00:17:03 dans Mon nombril rayonnant | Commentaires (1) |

Je n'aime pas... | 17 octobre 2006

...Mais alors pas du tout voir un de mes dons refusé. Oui lecteur, tu vas me dire que j'ai une certaine idée de moi même (ce qui n'est peut etre pas faux parfois) mais LE truc c'est que j'ai surtout une certaine idée du don. Pour moi un don ca peut etre n'importe quoi, du temps dans la plupart des cas, un objet, une idée parfois. Mais c'est aussi, et avant tout, quelque chose qui coute au donnateur! c'est pour ca que le don est si particulier. Il sous entend donc une certaine reflexion (voire une reflexion certaine) et un reel sacrifice. Je te vois venir, sur le "sacrifice", n'est-ce pas? Hop hop un peu d'etymologie, c'est a ca que servent les cours de latin : sacrifice veut dire littteralement (j'ai oublié les racines, alors pour ne pas dire de betise je ne dis rien) "faire les choses sacrées". Tout s'eclaire. Pour moi un don c'est sacré!

Tout ce baratin d'epicier pour te dire, ô lecteur qui est parvenu jusqu'a cette ligne avec un grand effort pour ne pas changer de page, que je deteste et que je vomi ceux qui rejettent mes dons sans sourciller comme s'il ne s'agissait que de "peanuts" (B. F. <-propriété intellectuelle oblige). J'ai l'impression que mon opinion est assez peu repandu (d'où ma pseudo-fatigue du moment). J'aurais peut etre du m'expatrier à Pekin, il parrait que là bas tout le monde pense comme ca.

Publié par Le mustélidé à 22:45:01 dans Du soleil sur vos papilles | Commentaires (4) |

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